S'inscrire

De mémoires d'hommes

Proposé par : vbc

De mémoire d'hommes

LETTRE D'UN SOLDAT SAINT CESAIROIS A SA FAMILLE RESTEE AU VILLAGE
(propriété de Mme Verdier)

lettrehermetverso

lettreverso

Langres le 29

Chère amie et épouse

Je viens d'apprendre que nous quittons Langres car il parait que les prussiens paraissent ne plus menacer de l'assiéger. Je me porte bien et (ne sais pas : trois mots barrés) comme connais pas l'état de votre situation car je ne reçois aucune nouvelle. Tu peux croire que ça m'inquiète beaucoup nous ne savons pas où nous allons mais lorsque je serai en route tu sauras de mes nouvelles tant que je pourrais t'écrire peut-être que nous camperons dans les villages des environs de langres pour le moment nous pouvons nous battre mais il y a tellement de malades que ce n'est pas trop tôt de quitter Langres chère amie maintenant notre affliction est (mot rayé fort?) forte il faut esperer que cette séparation ne durera encor pas longtemps si Dieu voulait nous accorder la grâce de nous embrasser un jour nous aurions à le bénir tant d'amour ne peut finir ainsi si dans tous les cas je ne te revois plus que feras-tu sans moi (un mot rayé illisible) tu seras perdue dans ce monde où nous avons brillé et passé de si beau moment que sont-ils devenus quand à moi chère épouse j'ai du courage mais au moment où je te fais ma lettre mon courage faiblit et les larmes me coulent pour la première fois depuis que je suis parti. Tu feras bien des compliments à tous nos parents vivez tous en paix pacifiez-vous car il n'y a rien de plus beau que de vivre en paix maintenant tu n'as plus l'espoir d'avoir le fruit de notre amour qu'a mon retour si je te laissais une consolation je serai encor bien content mais Dieu nous l'a prise il sera un ange que nous reverrons plus tard
Je vous embrasse tous de tout mon coeur ayez bon espoir et cherchez une consolation qui est Dieu en attendant de me revoir
Votre dévoué époux fils gendre et parents
Daniel Hermez
(signature)

Je suis dans la 3ème compagnie 6ème escouade par conséquent mon adresse est un peu changée je vous ferais savoir mon adresse des que je pourrais mettez toujours à la suite du régiment jusqu'à que vous sachiez mon adresse
Et hermez Guiraud et Galtier se portent bien
Donnez tout votre vieux linge pour les blesses et les malades qu'on ne peut pas changer de chemises et ne peut pas panser leur plaie
C'est votre devoir

Remarques

Le soldat écrit à la plume. Il manie bien son porte-plume ne faisant pratiquement pas de tâches d?encre. Il dessine des lettres en respectant les pleins et les déliés. Il omet souvent virgules et points.
Il possède un bon niveau d?instruction pour l?époque. Il n?hésite pas, rature rarement et emploie, à l'occasion, des mots recherchés.
C?est un sentimental qui ose révéler son attachement à sa famille : l?absence d?informations l? « inquiète beaucoup », « tu auras de mes nouvelles tant que je pourrais t?écrire ». Il émet une pensée pour chacun de ses proches, pour ses amis qu?il cite.
Sa tendresse s?exprime dans « si dieu voulait nous accorder la grâce de nous embrasser.. nous aurions à le bénir, tant d?amour ne peut finir »
Ses faiblesses se dévoilent : « les larmes me coulent ».
Sa croyance en Dieu est manifeste : il l?évoque maintes fois et trouve dans sa foi une consolation « Dieu nous la prise, il sera un ange que nous reverrons plus tard » « Cherchez une consolation qui est Dieu »
Militaire, il n?exprime pas de haine pour l?ennemi. Il aspire à la paix et le dit plusieurs fois. «Pacifiez-vous. Rien de plus beau que de vivre en paix maintenant ».
Nous ignorons si le courrier subi une censure.
Certaines expressions ne manquent pas de poésie : envisageant sa mort, il écrit « dans ce monde où nous avons brillés...De si beaux moments que sont-ils devenus ? »
Il pense aux plus meurtris et souhaite intervenir pour les aider. « Donnez tout votre vieux linge pour les blessés et les malades ».

Conclusion
Ce soldat saint césairois ne manque pas de nous émouvoir. Il est très attachant. Sa famille a conservé et légué une bible lui appartenant dans laquelle il a inscrit son nom ainsi qu?une date nettement postérieure à celle marquée en haut, à gauche de la lettre : Langres le 29.

Il existait à St Césaire...

Propos recueillis lors d'une interview de :

M. et Mme VERDIER et de

M. BONFILS

4 ou 5 moulins à huile :
1 - rue de la Vieille Ecole
2 - dans l?impasse à droite après le pont
3 - au mas de Sagnier
4 - ? (Qui le sait ?).

3 bergeries :
1 ? à la gare
2 ? à la résidence du Vélasquez (de grande dimension)
3 ? au moulin à vent.

4 cafés :
« Le Café de l?Avenir » derrière l?église, rue de la Vieille Ecole dans une maison séculaire.
« Le Café de l?Alizier » (nom tiré de l?arbre).
« Le Café de la Gare ».
« Le Café du Commerce » actuellement un restaurant à l?enseigne « Restaurant du Commerce ».

Agencements
M. Louis COSTE, grand père maternel de M. VERDIER et M. BONFILS, a été à l?origine de la construction de la cave coopérative ainsi que de la Poste.
Lors de la municipalité de Josias PAU, Maire de Nîmes, le Clos des Gallines était un quartier de Saint-Césaire.
Le Clos des Coqs portait le nom de « chemin de l?homme mort ».
Le quartier de Font Margouline, actuellement zone hôtelière, appartenait à Saint- Césaire.

Sport
En 1900. Les jeunes jouaient au « MOTOBALL ». Cela se passait à l?emplacement où se situe le 4ème régiment. Les motos poussaient un énorme ballon. Les joueurs acharnés se prenaient au jeu.

Morts pour la patrie
A la seconde guerre de 1939 à 1946, il a été recensé un mort : Espagne Ilario mort en 1945.
La première guerre mondiale de 1914-1918 a été beaucoup plus meurtrière. On a dénombré près d?une trentaine de décès parmi les hommes envoyés au front.

Météo de St Césaire
Pour la fête du 14 juillet, il se produisait fréquemment un orage.
Il faisait beaucoup plus chaud en été qu?aujourd?hui et beaucoup plus froid en hiver.
M. BONFILS se souvient qu?en 1930 ? 1932, il glissait avec « ses galoches » sur la glace qui recouvrait le sol de la rue de la Vieille Ecole. L?été, il se baignait dans les eaux du lieu dénommait « le Grand creux », juste avant le CRCA, à droite qui en période hivernale se transformait en patinoire.
On se baignait surtout dans « La Pondre », au camp actuel des gens du voyage.
Ces changements climatiques s?expliquent en partie par l?élévation de multiples constructions qui font barrage aux amplitudes thermiques et créent un micro climat différent de celui qui existait il y a quelques années. Rappelons que les pluies rencontrent maintenant, à bien des endroits, un sol goudronné incapable de les absorber, d?où un danger d?inondations quand les averses se font diluviennes.
« Le soir, par temps très clair, on voit le phare de l?Espiguette sur la colline du Moulin à Vent » affirme-t-on. A vérifier par une belle nuit d?été?

Les travaux agricoles
Au mois de juillet, les travaux consistés à l?époque en battages « moissons ». L?aire de battage se tenait à l?endroit occupé aujourd?hui par le garage "Citroën".
Les gerbes étaient liées par de la ficelle.
Les grandes meules dites « cavallets » étaient composées de blé, d?avoine ou d?orge.
Les vendanges débutaient à partir du 15 septembre.
Un récipient en bois « la cornue » servait à recueillir les raisins cueillis par les vendangeurs. 2 porteurs qui possédaient chacun une barre, la glissait dans une anse de la cornue et l?apportaient à la charrette où ils la déversaient. Une charrette contenait 7 à 8 cornues. Il fallait vider les cornues dans « le conquet » qui était une cave extérieure.
Le producteur « posait son voyage ». Puis on pesait son chargement et on mesurait le degré de la récolte, ceci avec « un mustimètre ».
« L?octroi » était un droit de passage au Stade que l?on payait (voir la facture de De Mascard qui spécifie que les droits d?octroi sont à la charge du client) pour entrer dans Nîmes en fonction des marchandises que l?on passait devant une sorte de guérite (une petite maison occupée par un garde) dotée d?une bascule qui servait de poids public. Une deuxième guérite se dressait au rond point de la gare.
La coopérative d?outillage, fermée il n?y a qu?une dizaine d?années, accordait la location de divers outils aux sociétaires. Son nom « COOPERATIVE D?UTILISATION DE MATERIEL AGRICOLE », sigle C.U.M.A., terme utilisé couramment pour la nommée. La CUMA a été vendue.
La cave de vinification a été créée en 1925. On a fêté son cinquantenaire en 1975.
M. BONFILS a été président de 1945 à 1962 de la coopérative d?outillage, président de la cave coopérative de vinification de 1962 à 1979. En 1979 la cave coopérative de vinification a fusionné avec la cave de Milhaud.
Jusqu?en 1934 ces activités agricoles ont crée un lien entre les communautés catholiques et protestantes et développé un esprit mutualiste. Mais bientôt chacun a mis son point d?honneur à acheter son tracteur en faisant un prêt à la CRCA (Caisse Régionale de Crédit Agricole) à 2%
« L?esprit coopératif s?est alors dilué » explique M. BONFILS « et cela a entraîné la fermeture de la coopérative d?outillage ». La conjoncture défavorable a condamné la coopérative viticole.

Les journaux
Il existait un journal sur Nîmes, au début du XXe siècle, qui s?appelait « L?Eclair ».
En 1940 on achetait surtout « Le Provençal » alors qu?après la guerre le « Midi Libre » et surtout « La Marseillaise » avaient la faveur du public.

Cinéma
A la sortie de la guerre, au début des années1950, un ciné club a été créé dans l?actuelle salle du patronage dite salle paroissiale. Cette expérience a pris fin.
à suivre...

M. BONFILS Jean


M. BONFILS a accepté de nous faire part des souvenirs qui ont ressurgi après notre entrevue. Nous le remercions au nom de notre passé oral commun.

" Je laisserai aux frères BOURGEOIS le soin de retracer, sur leurs ordinateurs, le maximum d?informations sur la vie de notre village en remontant le temps.
En ce qui me concerne, je voudrais apporter une petite pierre complémentaire au livre d?André VERDIER et de Gaston LESSUT (voir personnalités) dans lequel ils ont consigné leurs souvenirs.
Je me limiterai, pour la période précédent la grande guerre 1914-1918, de retranscrire ce que j?ai retenu de ce que mes Grands-parents et mes Parents m?ont légué, essentiellement sur le plan agricole.
Peut être que les dates ne seront pas tout à fait exactes, vous voudrez bien m?en excuser.

L?ACTIVITE AGRICOLE

- Donc avant cette tragédie qui a causé la mort de nombreux jeunes et moins jeunes du village, l?activité agricole se répartissait entre terres à céréales dans la plaine, quelques hectares de vignes dans les demi coteaux et enfin de nombreuses plantations d?oliviers dans la garrigue.
On notait la présence de 4 moulins à huile.
La taille des exploitations était relativement petite. Les viticulteurs faisaient le vin chez eux.

Ayant en tête la maxime

« L?union fait la force »

- En 1911 se constitue une Coopérative Agricole de Matériel animée par Mrs COSTE Louis, BONFILS Paul, LESSUT Simon, LESSUT Emilien et d?autres encore. Ce groupement permet de mettre à la disposition des agriculteurs du matériel plus moderne :
. Une moissonneuse?lieuse pour les céréales,
. Une faucheuse, un râteau pour les fourrages,
. Un trieur à grains... etc.

reçu
Document de famille

Reçu nominatif de 1000 francs égal à une part de même valeur, émis pour le compte d'un producteur de céréales, par le trésorier au nom de la Société Coopérative agricole, le 6 février 1950. Il est numéroté : 0934/222

sigle

Sigle : Le "G" du Gard est centré dans le grand "C" de céréales et le "P" de producteurs agraffe les deux précédentes lettres.

. L?achat d?un terrain situé entre la Nationale 113 et la route de Rouquairol, pour entreposer les gerbes qui constituaient les cavalets, a autorisé un entrepreneur de battage à venir avec une batteuse. Celle-ci battait, avec une locomobile à vapeur, le grain des adhérents, pour récolter la paille.
. Quatre moulins à huile, peut être plus, trituraient la récolte des olives effectuée par les femmes du village et qui durait deux mois environ.

- Après la crise du phylloxéra de 1907 les plantations de vignes prennent la place de pas mal de terres à céréales et les vignerons qui ont agrandi leurs exploitations, se trouvent à l?étroit chez eux et décident en1925 de construire une Cave Coopérative animée par la même équipe à laquelle est venu s?ajouter Daniel VERDIER, Emile MANSE, Ernest ROUX. Plusieurs agrandissements porteront la capacité de cette coopérative à 40000hl en 1950 lorsque M. André VERDIER succèdera à M. Ernest ROUX qui resta de nombreuses années président. Le 15 mars1976 on fêta le cinquantenaire.

- En 1961, une équipe de jeunes, BONFILS Jean, ANGELRAS Louis, VERDIER René, constitua une Association Syndicale d?Assainissement et de gros travaux qui re calibrent les fossés, re profilent les chemins.
A peu près à cette époque l?arrivée du Bas Rhône avec l?implantation des bornes d?arrosage dans la plupart des terres permet des cultures légumières et fruitières.
La SNAC et le Marché gare démarrent le développement et le saucissonnage de notre territoire.
Le boulevard ALLENDE prend naissance au four à chaux et se déroule jusqu?à Courbessac.
Se construisent des logements à Nîmes Ouest.
La municipalité E. TAILLADES décide :
- D''ouvrir une zone d?activité dans les Pondres, puis une zone artisanale au nord du village qui fait disparaître les plus productifs de nos champs d?oliviers.
- De la construction de la caisse régionale du Crédit Agricole et de la Coopérative Midi Lait et enfin
- Du tracé de l?autoroute qui coupe la plaine en deux.
Le nord est urbanisé : Zones Franches, KM Delta, Zone Active.
Cette situation entraîne la disparition de nombreux exploitants.

- Les apports à la Cave Coopérative bientôt diminuent et en 1979 une fusion est réalisée avec la Cave de Milhaud où se feront les apports. C?est l?amorce d?un regroupement de plusieurs caves sur la cave de Générac.

Sur le territoire de Saint-Césaire, il ne reste plus que cinq exploitations agricoles. Quel sera leur devenir dans les prochaines années ?
Le plan anti inondations grignotera-t-il encore quelques hectares ?
La proximité de la station d?épuration de l?incinérateur fait-il courir un risque de pollution ?
La concurrence des produits mondiaux n?entraînera-t-elle pas des cessations d?activité ?
L?avenir nous le dira. "

à suivre...

Mon Saint-Césaire-les-Nîmes

Souvenirs recueillis
De
M. Jean SONDERER

deuxtoros
Fête à saint-Césaire autour du micoucoulier. Photo collection M.Gilles LELIEVRE

Je voudrais apporter ma petite contribution puisque je suis né à Saint-Césaire les Nîmes et non à Nîmes et j'y ai grandi. J'ai quitté le hameau au moment de me marier mais j'ai toujours suivi son évolution. C?est pour moi un plaisir de retrouver toutes ces maisons, toutes ces rues qui ont bercé mon enfance et me rappellent des moments forts de ma jeunesse marquée par la perte de mon père à l'âge de 14 ans.

Quelques évocations au gré de leur rappelBergeries

En dehors de celle de la gare dont je ne me souviens plus de l?endroit exact, il y avait une située en face de l'impasse du Château, Avenue de la Gare (qui n'était alors que la voie entre les platanes) sur l'emplacement de la Résidence "Le Vélasquez". Je l?ai bien connue. Elle appartenait à un nommé DELON.
Celle située dans la rue du Temple, était à côté de la demeure de M. ANGELRAS Bernard. Elle était tenue par un nommé LAPIERRE qui a fini tragiquement tué sur la place du griffe, par le car de la ville.
La troisième dont je me souvienne, était située au début du chemin du Moulin à Vent, à droite en montant. Elle appartenait à M. Franc THOMAS qui possédait également la Boucherie charcuterie qui se trouve encore aujourd?hui, dans la rue de l'Eglise. M.Thomas appartenait par alliance, à la famille qui possédait le café de la gare.

Coiffeur

En face du café de la Gare, il y avait un coiffeur pour homme tenu d'abord par un nommé Mario TODESCO et ensuite par Daniel PRUNIER (grand amateur de transhumance des troupeaux de moutons, et de vie saine en plein air). Au moment de son départ à la retraite, il n'y a pas eu de successeur.

Fête

Chaque année pour le 15 août, il y avait la fête de Saint-Césaire organisée avec le concours de la jeunesse, par les cafetiers de la Gare et du Commerce, en alternance. La fête se déroulait une semaine à la Place du Griffe, une semaine à la Gare, entre le bureau de tabac et le café.
Sur la Place du Griffe, il y avait parfois des courses de taureaux : des charrettes sur des roues hautes, avant qu'elles ne soient transformées par l?ajout des roues pneumatiques, étaient acheminées par les nombreux paysans du village pour former une arène.

Ausuivant

" Au suivant ! Alors, les hommes, on fait moins les fiers ? " Photo collection privée
Notez l'enseigne "ALIMENTATION" du magasin situé à droite de la place du Griffe.

charrettearoues

Photo collection de M. BONFILS jean
Une belle charrette à roues hautes garnie par les jeunes filles de Saint-Césaire, conduite par Maurice BERARD et son patron Aimé ARMAND de la famille ROUX.

feteplacegriffe
Fête sur la Place du Griffe. Photo, collectionprivée

Descente rue de l'Eglise. Collection LELIEVRE

Toutes les autres courses se déroulaient dans le grand champ de ROURE, à
l'emplacement actuel de la salle municipale et du gymnase Gaston LESSUT.

tororueeglise

Deux taureaux dévalant la rue de l'Eglise. Photo collection privée
L?arène y était dressée, toujours avec des charrettes et des bidons.
Les gens se mettaient dessus ou dessous.
Tout le long de la fête, le marchand de cacahuètes Louis TOURNAYRE, avec
son verre pour doser, faisait sa tournée. Il faisait cuire les cacahuètes
chez le boulanger de l?époque.

Annonces

De plus, Louis TOURNAYRE était chargé d?une fonction publique. Il avait une petite trompette qu'il utilisait pour faire les annonces officielles dans tout le village : coupure d'eau, par exemple.

Eau

Peu de gens avaient l'eau dans leur maison, ils partageaient les puits. La plupart des maisons ne possédaient pas, non plus, de W.C. Certains avaient la fosse d'aisance qu'il fallait périodiquement vider. Les autres se rendaient près du lavoir le soir, à la nuit, pour aller vider leur seau hygiénique.
Dans la plupart des rues, il y avait des fontaines pour permettre aux familles d'aller recueillir avec des cruches, l'eau potable de la ville.

Salle de spectacles

Il y avait une salle de spectacle qui s'appelait la "Salle Angelras". Elle était située dans l'impasse du côté de l?actuelle avenue de la gare. On y projetait des films ou composait des spectacles.

Mémoire

Concernant la mémoire du village, Monsieur René VERDIER et son cousin germain, Jean BONFILS marié à une jeune fille du village, fille du maire adjoint ROUX, sont des plus qualifiés pour apporter leurs connaissances.

Mais le temps ne me permet pas, aujourd'hui, de me laisser aller plus avant dans mes souvenirs,

Alors, à bientôt, pour d?autres anecdotes encore,

à suivre...


 

Articles présents dans nos archives :

Le 26-11-2007 Album rétro

Le 26-11-2007 Dans le ciel de Saint-Césaire

Le 26-11-2007 ATTENTION

Retour haut de page

copyright © 2005. Tous droits réservés.